On adore ça!

Si, comme moi, vous vous reconnaissez dans le Manifeste des mamans décomplexées de On adore ça , je vous invite à suivre la page facebook du site ou à vous inscire à la newsletter ! Vous recevrez alors les bons plans du site qui a vocation à créer une communauté autour de la parentalité. Mamans bien sûr mais aussi papas, famille et amis sont les bienvenus.

 on adore ça

d’aimer nos tout petits tout entiers et de toujours vouloir un petit dernier,

de détester notre vie de 6h50 à 8h15, les lundi, mardi, (mercredi), jeudi et vendredi de chaque semaine. Motif : foutue course contre la montre, le réveil, les brosses à cheveux qui se cachent, les tartines brulées, les tâches de petit déjeuner, les embouteillages, la sonnerie qui retentit, les parents ponctuels et décontractés qui papotent à l’entrée… de l’école,

d’adorer quand nos petiots viennent se glisser sous nos draps le dimanche matin même si c’est trop tôt, beaucoup trop tôt,

de se caser chaque jour un moment à soi, toute seule… miam ! On lirait des livres sans images, on parlerait tranquille des heures au téléphone, on boirait du champagne l’après-midi, on perdrait du poids en mangeant des pâtes alla carbonara,

de n’en faire qu’à notre cœur malgré tous les bons conseils de ceux à qui on n’avait rien demandé,

de s’extasier, et s’il le faut niaisement, devant leurs exploits et leur vie qui grandit,

de ne plus se reconnaître au bout de la troisième nuit blanche et d’avoir de très très mauvaises pensées,

de maudire la maîtresse et toutes les maîtresses et toute l’Education Nationale et même jusqu’à Charlemagne qui n’avait qu’à pas être mort s’il voulait défendre cette foutue idée de célébrer le centième jour d’école avec une collection de 100 trucs bidules… et nous, pauvre mère épuisée, en train de finir la veille au soir de ce fameux jour, dans les cris et les larmes, une collection de 100 origamis. Parce qu’elle est pas trop belle son idée à notre rejeton ?

de vénérer la maîtresse et toutes les maîtresses et toute l’Education nationale et même ce sacré Charlemagne, qui malheureusement est mort, pour savoir les accueillir et les éduquer nos sauvageons,

d’être chaque jour nostalgique de la veille qui emporte avec elle son lot de trouvailles qui ne reviendront plus,

de profiter pleinement d’un week-end prolongé, sans enfants, 100% avec son homme, et aller jusqu’à dire, « on est bien, aussi, sans eux ? »

de trépigner d’impatience quand sonne l’heure du retour parce que quand même 3 jours sans eux c’est long…

de faire tout ce qu’il ne faut pas faire pour gagner 30 minutes de calme,

de rêver de partir en thalasso avec eux, avec une copine, avec sa mère, avec sa belle-mère mais partir en thalasso coûte que coûte,

d’être toutes ces femmes à la fois et une maman aimante, changeante, bancale, humaine.